« Vous savez ce que dit Alain Marleix : si les vaches votaient, je ferais 90% des voix. »
— Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et tête de liste UMP pour les élections régionales en Ile-de-France
« Je crois qu’il faut qu’on sache où est la vérité. Et replacer tout cela dans le contexte d’une campagne dans le Val-d’Oise très violente. »
« Je crois que toutes les conditions sont réunies dans cette rentrée pour qu’elle soit sereine. »
— Valérie Pécresse (ministre de l’enseignement supérieur)
« J’achète toujours des myrtilles sauvages pour faire des tartes. »
« Oui, non, non, je n’irais pas voter. »
— Valérie Pécresse (interrogée sur son attitude si elle votait à Hénin-Beaumont, RMC)
« S’ils s’expriment dans la rue, c’est une forme de méfiance vis-à-vis d’un pouvoir politique qui a délaissé l’université depuis 40 ans. »
— Valérie Pécresse (ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, à propos du mouvement contre la réforme des universités - LCI)
« Il n’y a pas d’amour sans preuve d’amour. Et des preuves d’amour à la communauté universitaire, nous en donnons tous les jours ! »
— Valérie Pécresse (la ministre de l’Enseignement supérieur devant les députés alors que les personnels des universités et les étudiants étaient mobilisés dans plusieurs villes de France contre la politique du gouvernement dans leur secteur)
« Je suis un bébé Sarkozy adopté. »
— Valérie Pécresse (l’ex-chiraquienne passée à la Sarkozie)
« Je crois que si nous voulons (…) éviter que [les femmes] aient à faire des choix proprement inhumains (…), il faut que nous prévoyons un intérim. »
— Valérie Pécresse (après le retour de Rachida Dati après son accouchement)
« Nous, les femmes, on a moins le droit à l’erreur… »
— Valérie Pécresse (en soutien à Rama Yade et Rachida Dati)