« J’espère que la haine ne va pas l’emporter sur l’amour, je reste convaincu qu’il faut toujours être positif. »
— Silvio Berlusconi à propos du vote italien pour les élections régionales
« Si tous les Italiens avaient un moyen de me connaître personnellement, ils voteraient tous pour moi. »
— Silvio Berlusconi, Président du Conseil italien
« (Il faut) créer des champions de la liberté, une armée du bien contre l’armée du mal, de ceux qui aiment contre ceux qui haïssent, une force populaire, une vraie armée de défenseurs et de promoteurs de la liberté, composée d’hommes, de femmes, de jeunes, d’Italiens qui se mettent en rang et s’engagent à défendre, exactement comme des champions, la liberté. »
« Il faut vraiment arrêter cette fabrique de mensonge, d’extrémisme et même de haine. »
— Silvio Berlusconi (après les agressions successives à son encontre et contre le pape)
« Je ne crains rien car j’ai des couilles. »
— Silvio Berlusconi (au sommet du Parti populaire européen et en présence d’Angela Merkel)
« Je suis dans l’absolu la personne la plus persécutée par la magistrature de tous les temps et de toute l’histoire humaine, dans le monde entier. »
— Silvio Berlusconi (le chef du gouvernement italien)
« Comment il s’appelle déjà? Un gars bronzé. Ah, Barack Obama. (…) Vous n’allez pas le croire mais les deux sont allés à la plage ensemble, et elle est aussi bronzée. »
— Silvio Berlusconi (rajoutant une couche en qualifiant cette fois Michelle Obama de “bronzée”)
« Les Italiens se reconnaissent en moi. »
« J’ai seulement participé à de sympathiques dîners, absolument irréprochables sur le plan de la moralité et de l’élégance. »
— Silvio Berlusconi (à propos des fêtes réunissant call-girls et jeunes filles mineures dans sa somptueuse villa sarde)
« Je ne suis pas un saint ! »
— Silvio Berlusconi (à propos de ses relations avec une call-girl payée, paraît-il, par la presse)