« C’est un peu le syndrome du baby-blues après l’accouchement d’une nouvelle force électorale : les épidermes sont sensibles, alors on se rassemble. »
— Noël Mamère, à propos des querelles internes à Europe Écologie, Le Monde
« Les Verts ne sont pas biodégradables dans les listes PS. »
« En lâchant sur le salaire, le gouvernement ne lâche rien sur ce mélange entre le public et le privé. »
— Noël Mamère (député Verts de Bègles, après l’annonce d’Henri Proglio, PDG d’EDF, de renoncer à sa rétribution de 450.000 euros chez Veolia)
« S’il faut payer pour garder sa liberté d’expression, je suis prêt à recommencer [son bras d’honneur]. »
— Noël Mamère (bras séculier des Verts)
« On pourrait intituler cette nouvelle séquence (…), avec son bras armé, M. Besson, transfuge de la gauche qui agit avec le zèle des nouveaux convertis : “Recherche Le Pen désespérément”. »
« Que les socialistes se la gardent. Ségolène Royal, on n’en veut pas. »
— Noël Mamère (répondant à la question : “Ségolène Royal est-elle la meilleure candidate écologiste pour 2012 ?” Le Figaro)
« Moi, je trouve qu’il y a escamotage du Parlement et que tant qu’on n’est pas dans un régime présidentiel où le président, comme (le président américain) Barack Obama, est responsable devant le Parlement, le président n’a aucune raison de venir devant le congrès. »
— Noël Mamère (député Vert)
« Lorsqu’on met un chapeau vert sur une chèvre, c’est toujours une chèvre. »
— Noël Mamère (député de Gironde, les Verts)
« Cela s’appelle : monarchie républicaine, ou république bananière. Dans les deux cas, c’est pas glorieux pour le pays. »
— Noël Mamère (à propos de la grâce de Jean-Charles Marchiani par Nicolas Sarkozy)
« Si le président français continue de privilégier toujours les mêmes catégories, en n’accordant que des aumônes de 200 euros aux plus défavorisés, en installant un climat de tension dans la société avec ses lois sécuritaires, son hystérie sécuritaire, il ne faudra pas s’étonner que le manche lui revienne dans la figure. »
— Noël Mamère (député Verts)