« Le PS est malade, et on ne hurle pas dans une chambre d’hôpital. »
— Michel Rocard (refusant de réagir sur la querelle Peillon-Royal)
« Le PS est un grand malade, qui n’a plus de pensée collective depuis très longtemps. François Mitterrand, déjà, avait aggravé cette situation. Dans ses meilleures années, le PS avait 150.000 adhérents. Tous les ≤ ≤petits frères’’ à l’étranger ont un nombre d’adhérents bien supérieur. Le PS est toujours mal à l’aise avec l’économie de marché. »
— Michel Rocard (Ex-Premier ministre socialiste)
« Je voudrais m’inquiéter de cette propension française à s’entre-déchirer profondément, avec fanatisme, sur des choses qu’on ne connaît pas. »
— Michel Rocard (à propos du débat sur l’instauration d’une taxe carbone, AFP)
« C’est un homme d’avenir pour le monde et c’est déjà pas mal. »
— Michel Rocard (à qui l’on demandait si DSK était à ses yeux « un homme d’avenir pour la France »)
« Les carottes sont cuites. En ce moment, on vote la peur, on vote un peu l’inquiétude. (…) L’inquiétude favorise les partis au pouvoir et la droite en général. »
— Michel Rocard (ancien premier ministre socialiste)
« L’Antarctique c’était presque facile : pas un électeur, rien que des manchots et les plus proches continents très loin. »
— Michel Rocard (ambassadeur de France chargé des négociations internationales relatives aux pôles arctique et antarctique)
« Le PS n’a pas fait le travail intellectuel nécessaire pour comprendre la crise. »
« Je ne suis pas commentateur de théâtre. »
« Il est impulsif, il est courageux, il a du culot. »
— Michel Rocard (à propos de la gestion de la crise financière par Nicolas Sarkozy)
« S’il n’y avait qu’un seul candidat, tout le monde parlerait de stalinisme. »
— Michel Rocard (sur le PS)