« Je dors comme un bébé : je dors deux heures, je me réveille et je pleure… je dors deux heures. »
— John McCain (après sa défaite)
« C’est une élection historique (…). Je reconnais la signification particulière qu’elle a pour les Africains-Américains, ainsi que la fierté qui doit être la leur ce soir (…). Nous avons parcouru un long chemin depuis les anciennes injustices qui ont entaché la réputation de notre pays. »
« Je préfère perdre une bataille qu’une guerre. »
« Si je perds, je retournerais vivre en Arizona. »
— John McCain (sur FoxNews)
« Au moins, en Europe, les dirigeants socialistes qui admirent tant mon rival sont francs quant à leurs objectifs. Ils utilisent des vrais chiffres et un langage honnête. Nous devrions exiger la même honnêteté du sénateur Obama. Augmenter les impôts de certains pour faire des chèques à d’autres, ce n’est pas réduire les impôts. C’est juste un nouveau cadeau gouvernemental. »
— John McCain (attaquant son rival Barack Obama)
« Le sénateur Obama aurait rapatrié nos troupes dans la défaite. Je les rapatrierai dans la victoire et dans l’honneur. »
« Si l’Iran acquiert l’arme nucléaire, c’est une menace existentielle pour Israël et les autres pays de la région. Nous pourrions imposer des sanctions significatives, douloureuses aux Iraniens. Nous ne pouvons permettre un second Holocauste. »
« Le texte a échoué parce que les démocrates et Barack Obama font passer la politique avant leur pays. »
— John McCain (au sujet du plan Paulson)
« J’ai un long bilan et les Américains le connaissent bien. Je suis un franc-tireur. »
— John McCain (lors du débat télévisé face à Barack Obama)
« Les éléments fondamentaux de l’économie américaine sont solides. (…) L’économie américaine est en pleine crise. »
— John McCain (se contredisant à quelques heures d’intervalle)