« Non… Je ne serai pas candidat en 2012. (…) Je pars le cœur tranquille parce que ce n’est pas le désert derrière moi. »
« Non… Je ne serai pas candidat en 2012. (…) Je pars le cœur tranquille parce que ce n’est pas le désert derrière moi. »
— Jean-Marie Le Pen, Le Figaro magazine
« M. Besson s’est conduit en ministre socialiste, c’est-à-dire utopiste, immigrationniste. »
— Jean-Marie Le Pen, président du Front National
« Je sais bien qu’on reconnaît au Premier ministre sa qualité de fidélité. Qu’on me permette aussi de critiquer son impuissance. On l’appelle Fidel Castré. »
— Jean-Marie Le Pen (à propos de François Fillon, en réponse aux critiques de ce dernier sur les votes aux extrêmes)
« Savez-vous que le prénom du petit-fi ls de Sarkozy est Solal, ce qui ne relève pas d’une franche assimilation de sa famille à la société française, et que Mohammed est le prénom le plus donné aux nouveau-nés à Marseille ? »
— Jean-Marie Le Pen (chef de l’extrême droite raciste et fascisante)
« M. Besson déclare ouvertement que ce qu’il fait (…), c’est seulement pour faire disparaître le FN, et que c’est cela qui l’excite. »
— Jean-Marie Le Pen (AFP)
« L’humour n’est plus accepté. Il faut que les Français exigent la liberté de parole. C’est le temps de la Gestapo, jamais plus ça. »
— Jean-Marie Le Pen (AFP)
« Je pense raisonnable de passer la main aux jeunes (…). Je ne suis pas éternel et je le regrette. »
— Jean-Marie Le Pen (France 2)
« Cette agression ? C’est banal (…) Si, comme je le crois, la crise va s’aggraver, alors les conséquences vont se faire de plus en plus sentir (…) avec le recours à la violence comme on vient de le voir. »
— Jean-Marie Le Pen (à propos de l’attaque au pistolet-mitrailleur subie par des policiers, I-Télé)
« Je me suis borné à dire que les chambres à gaz étaient un détail de l’histoire de la guerre mondiale, ce qui est une évidence. »
— Jean-Marie Le Pen (chef de l’extrême droite française)