« Je sais bien qu’on reconnaît au Premier ministre sa qualité de fidélité. Qu’on me permette aussi de critiquer son impuissance. On l’appelle Fidel Castré. »
— Jean-Marie Le Pen (à propos de François Fillon, en réponse aux critiques de ce dernier sur les votes aux extrêmes)
« Savez-vous que le prénom du petit-fi ls de Sarkozy est Solal, ce qui ne relève pas d’une franche assimilation de sa famille à la société française, et que Mohammed est le prénom le plus donné aux nouveau-nés à Marseille ? »
— Jean-Marie Le Pen (chef de l’extrême droite raciste et fascisante)
« M. Besson déclare ouvertement que ce qu’il fait (…), c’est seulement pour faire disparaître le FN, et que c’est cela qui l’excite. »
— Jean-Marie Le Pen (AFP)
« L’humour n’est plus accepté. Il faut que les Français exigent la liberté de parole. C’est le temps de la Gestapo, jamais plus ça. »
— Jean-Marie Le Pen (AFP)
« Je pense raisonnable de passer la main aux jeunes (…). Je ne suis pas éternel et je le regrette. »
— Jean-Marie Le Pen (France 2)
« Cette agression ? C’est banal (…) Si, comme je le crois, la crise va s’aggraver, alors les conséquences vont se faire de plus en plus sentir (…) avec le recours à la violence comme on vient de le voir. »
— Jean-Marie Le Pen (à propos de l’attaque au pistolet-mitrailleur subie par des policiers, I-Télé)
« Je me suis borné à dire que les chambres à gaz étaient un détail de l’histoire de la guerre mondiale, ce qui est une évidence. »
— Jean-Marie Le Pen (chef de l’extrême droite française)
« [Nicolas Sarkozy] a enfilé les bottes de Chirac. Il va diriger à gauche en essayant de conquérir par le charme ce qu’il ne peut plus obtenir par l’autorité. »
— Jean-Marie Le Pen (Le Parisien)
« Maintenant, l’Huma est citée dans toutes les revues de presse du matin. »
« Il a enfilé les bottes de (Jacques) Chirac. »
— Jean-Marie Le Pen (à propos de Nicolas Sarkozy, Le Parisien)