« J’y étais hostile. Aujourd’hui, je ne sais plus, comme sur un certain nombre d’autres sujets. »
— Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale
« Avec le score de la gauche [aux régionales], il n’est plus temps de se poser des questions sur l’état du Parti socialiste. La gauche est aujourd’hui en situation de l’emporter [à la] présidentielle. »
« C’est évidemment pour nous une réelle défaite. (…) Les Français nous ont clairement adressé un certain nombre de messages. Il en est un qu’il faut retenir cinq sur cinq : il faut revenir à nos fondamentaux. »
« Je pense que les coups de pied au derrière font avancer. »
« C’est évidemment pour nous une réelle défaite. (…) Les Français nous ont clairement adressé un certain nombre de messages. Il en est un qu’il faut retenir cinq sur cinq : il faut revenir à nos fondamentaux. »
« Alors qu’on est en pleine côte, on ne peut commenter une course dont on n’a pas franchi la ligne d’arrivée. »
« Martine Aubry cultive son image de Merkel à la Française. »
« Le voile intégral n’est absolument une question religieuse. »
— Jean-François Copé (pour justifier sa proposition de loi anti-burqa)
« Il faut parler de notre histoire. Ensuite, nous avons des valeurs : les trois que chacun connaît, liberté, égalité, fraternité, auxquelles je veux ajouter la sécurité… »
— Jean-François Copé (président du groupe UMP à l’Assemblée nationale)
« Nous sommes en période de reprise, nous n’allons pas taxer les banques au moment où elles vont mieux. »
— Jean-François Copé (président du groupe UMP à l’Assemblée nationale)