« Il y a deux ans j’étais inexistant, il y a six mois j’étais sur le point de démissionner et aujourd’hui je suis présidentiable. »
— François Fillon, Premier ministre
« Entre les sociaux démocrates et les nostalgiques du socialisme dirigiste, entre les partisans du nucléaire et ses adversaires, entre les admirateurs de Blum et ceux de Che Guevara, cherchez la cohérence. »
— François Fillon (a poursuivi mercredi à Caen sa tournée des meetings électoraux en critiquant une gauche “dispersée”)
« [A propos de Marie-Luce Penchard] J’ai entendu des conneries en politique, mais à ce point, jamais. »
« Le travail d’Éric Besson a été exemplaire. »
« Le racisme est une menace permanente pour notre pacte républicain et les dérapages des responsables politiques (…) ne peuvent pas être tolérés. »
— François Fillon (premier ministre)
« Dire la vérité, c’est dire qu’on ne peut pas avoir le meilleur système de santé au monde, l’école et l’université gratuites pour tout le monde, la retraite pour tous, des allocations pour ceux qui sont dans le besoin, sans réformer et sans se retrousser les manches. »
— François Fillon (premier ministre)
« On parle beaucoup des banlieues et des quartiers quand ça va mal, on en parle beaucoup moins lorsque la réussite et le civisme sont au rendez-vous. »
— François Fillon (premier ministre)
« J’ai vu que j’avais heurté la sensibilité de l’ancien Premier ministre Lionel Jospin (…). Je m’adressais à l’ensemble des majorités, dont celle dont j’ai fait partie. (…) Aujourd’hui, nous voulons rompre avec cette situation et montrer que les promesses sont tenues. »
— François Fillon (Le Figaro)
« Écoutez ma démonstration ! »
— François Fillon (sous les huées des maires au congrès de l’AMF, Le Figaro)
« Je ne confesse qu’un seul échec : nous n’avons pas réussi à mettre en mouvement le Parti socialiste. »