« Le préfet Bernard Fragneau a pris acte d’une erreur d’appréciation et en a fait référence à sa hiérarchie. »
— Frédéric Lefebvre, porte-parole de l’UMP
« Il faut qu’il y ait un avant Soumaré et un après Soumaré. »
— Frédéric Lefebvre, qui propose que les candidats à une élection rendent public leur casier judiciaire
« Georges Frêche a raison, il est débarrassé des listes PS et Verts au 2e tour ! »
— Frédéric Lefebvre (porte-parole de l’UMP)
« Est-ce que vous accepteriez que quelqu’un vienne à la Sécurité sociale chercher des prestations tout nu ? Et bien, on n’acceptera pas que quelqu’un vienne chercher ses prestations en burqa. »
— Frédéric Lefebvre (Le porte-parole de l’UMP, inspiré de Lionel Jospin)
« La mauvaise chanson du Parti socialiste n’a pas de quoi séduire les Français. »
« D’un côté, vous avez un maire, qui est un citoyen en réalité, qui exprime avec des mots que je n’accepte pas (…) une peur. Et de l’autre côté, vous avez au contraire un responsable politique qui, en disant les harkis sont des sous-hommes, n’exprime pas une peur mais une violence. »
— Frédéric Lefebvre (porte-parole de l’UMP)
« Il y a beaucoup de petits villages comme ça qui font la France. Il y a une inquiétude en France. Il ne faut pas faire comme si cette inquiétude là n’existait pas, notamment dans la France profonde. C’est une réalité. »
— Frédéric Lefebvre (porte-parole de l’UMP, à propos de Gussainville dont le maire UMP a tenu des propos xénophones et racistes)
« On arrive à la fin de la première mi-temps. Pour réussir la deuxième mi-temps, il ne faut surtout pas changer de braquet. »
— Frédéric Lefebvre (à propos de la réforme de la taxe professionnelle)
« La défense de notre modèle culturel et de la “Douce France” chantée par Charles Trenet passe par la redéfinition de notre identité nationale. »
— Frédéric Lefebvre (AFP)
« Je dénonce les vilenies quotidiennes, depuis un certain nombre de semaines, qui sont propagées à la fois par l’opposition et surtout par un certain nombre de journalistes qui n’ont qu’une idée en tête : faire trébucher le président de la République. »
— Frédéric Lefebvre (Porte-parole de l’UMP)