« Nicolas Sarkozy avait promis de me pendre à un croc de boucher, je vois que la promesse a été tenue. »
— Dominique de Villepin (après le réquisitoire)
« Le fait d’être désigné comme un rival politique de Nicolas Sarkozy me vaut d’être aujourd’hui devant vous. Ne pas l’être pour Michèle Alliot-Marie lui permet d’être garde des Sceaux. »
— Dominique de Villepin (lors du procès Clearstream)
« (Nicolas Sarkozy) a marqué avec beaucoup de violence son souci de pendre le coupable à un croc de boucher. »
— Dominique de Villepin (ancien premier ministre)
« Certains voudraient croire qu’il n’y a pas dans notre pays de procès politique. »
— Dominique de Villepin (à son arrivée lundi 21 septembre au palais de justice)
« Nicolas Sarkozy a tous les droits, aucun devoir. »
— Dominique de Villepin (à propos de la constitution de partie civile du chef de l’Etat dans le procès Clearstream)
« J’attends tranquillement que s’ouvre le procès (de l’affaire Clearstream) et c’est le coeur très léger que je me rendrais au Palais de justice. »
— Dominique De Villepin (ancien premier ministre)
« À l’heure où nous pouvons voir assez clairement le chemin à emprunter, je regrette le fait que nous perdions du temps. »
— Dominique de Villepin (Financial Times)
« L’avenir, c’est aussi de faire ce que l’on n’a pas fait (…). Donc je serai très heureux d’avoir la possibilité de me présenter à une élection. »
— Dominique de Villepin (évoquant sa possible candidature aux élections régionales, France 2)
« Je crois qu’il y a quelque intérêt à renouveler les hommes, à les rafraîchir et peut-être les utiliser à nouveau. »
— Dominique de Villepin (Le Figaro)
« N’importe qui ne peut pas s’improviser député européen, ça ne s’apprend pas en un jour. »
— Dominique De Villepin (ancien premier ministre)