« Et pourquoi pas entraîneur du PSG ? »
— Christine Lagarde (c’est la réponse de la ministre française de l’Economie à un journaliste qui lui demandait si elle s’apprêtait à devenir commissaire européenne à la Concurrence)
« C’est un peu pathétique de vouloir faire un come-back politique sur des situations de licenciement et des situations économiques et industrielles qui sont graves, sérieuses. »
— Christine Lagarde (à propos de Ségolène Royal)
« Il serait grand temps que Société générale rime un peu plus avec intérêt général. »
— Christine Lagarde (ministre de l’économie, sur Europe 1)
« Il faut retirer ta casquette quand tu dis bonjour à une belle dame. »
— Christine Lagarde (s’adressant à un jeune homme)
« Tous les acteurs, tous les produits, tous les marchés doivent être contrôlés. »
— Christine Lagarde (ministre de l’économie)
« Les banques doivent comprendre que nous avons changé d’époque. »
— Christine Lagarde (la ministre de l’Economie, mettant en garde lundi dans “Les Echos” les dirigeants qui persisteraient à ne pas vouloir renoncer à leur bonus, ainsi que leur avait demandé Nicolas Sarkozy)
« Si votre succès c’est leur échec, cela signifie (…) que les directions générales des banques (..) doivent se réorganiser, doivent mieux apprécier la dimension de risque à l’aune de votre succès (…). Très clairement il y a un réajustement qui devra s’effectuer. »
— Christine Lagarde (ministre de l’économie et des finances, à l’adresse du médiateur de crédit)
« Concernant le Livret A, que le consommateur ait le choix, qu’il puisse réunir tous ses comptes au même endroit s’il le souhaite, et sous la pression de la concurrence, faire baisser les tarifs des services des banques. »
— Christine Lagarde (ministre de l’économie)
« La raison pour laquelle la France sort mieux son épingle du jeu que nos voisins européens, c’est précisément parce qu’on a engagé des réformes et qu’on le fait à marche forcée. Il faut absolument continuer. Et on aura des conséquences sur l’emploi. »
— Christine Lagarde (Ministre de l’économie)
« A situation exceptionnelle, prévision exceptionnelle aussi. »
— Christine Lagarde (la ministre de l’Economie qui a révisé à la baisse jeudi l’hypothèse de croissance du budget 2009)