« Notre adversaire, c’est l’UMP mais comment être crédible si parfois nous empruntons sa culture autocrate, autoritaire et qui vise à exclure une part de la société française ? »
— Bertrand Delanoë venu en Languedoc-Roussillon soutenir la liste socialiste face au président de région sortant, l’ex-socialiste Georges Frêche
« Je pense que Ségolène comme beaucoup d’autres leaders pensent trop à eux. »
— Bertrand Delanoë (Europe 1)
« Je ne suis pas en situation, il n’y a pas de raison que je le devienne. »
— Bertrand Delanoë (à propos d’une éventuelle candidature à la présidentielle de 2012, Le Figaro)
« Je ne confonds pas démocratie, loyauté, travail collectif, respect et débauchage. »
— Bertrand Delanoë (sur la nomination de Michel Rocard à la tête d’une commission de réflexion sur l’emprunt national)
« Je n’ai fait de croix sur rien du tout. (…) Je veux servir mon pays par les valeurs de la gauche. Et cela peut se faire sans a priori sur les postes. »
— Bertrand Delanoë (Le Monde)
« Je ne pense pas, contrairement aux Verts, que la voiture soit un péché capital. »
— Bertrand Delanoë (Maire de Paris, affirme que le projet de voitures en libre-service, Autolib’, qui est prévu pour 2010, sera mis en place malgré les difficultés techniques, et l’opposition des élus Verts)
« Je suis choqué et furieux politiquement (au sujet du futur redécoupage électoral pour lequel le gouvernement prévoit la suppression de trois des 21 circonscriptions à Paris). Ce découpage consisterait à faire en sorte qu’il y ait trois députés de gauche en moins. »
— Bertrand Delanoë (maire de Paris)
« Notre pays compromet ses valeurs et sa devise en participant à cette mascarade. »
— Bertrand Delanoë (maire de Paris, à propos de la Conférence des Nations-Unies sur le racisme, dont la séance d’ouverture a été marquée par des propos très controversés du président iranien)
« De telles paroles ne grandissent pas notre débat public, les différences politiques, parfaitement estimables, ne légitimant en aucun cas des prises de position aussi irrespectueuses que douteuses. »
— Bertrand Delanoë (en réaction aux propos d’Alain Destrem concernant les images de Ségolène en boubou africain)
« J’ai préféré le Conseil [de Paris] au dîner avec Obama. »
— Bertrand Delanoë (qui s’était vu proposer d’avancer son départ à Istanbul pour assister à un dîner avec Barack Obama - Le Parisien)