« J’attends de voir les programmes ! »
— Bernard Kouchner (répondant à la question : “Pour quelle liste voterez-vous [aux européennes] ?”, Le Parisien)
« La politique mérite mieux de la part de Mme Ségolène Royal. »
— Bernard Kouchner (ministre des affaire étrangères)
« A aucun moment, ni au Gabon ni ailleurs, je ne me suis servi de mes fonctions ministérielles, je n’en avais pas besoin. A aucun moment je n’ai fait de mélange de genres. »
— Bernard Kouchner (le ministre français des Affaires étrangères défendant son “honneur” devant les députés en réponse aux révélations du livre de Pierre Péan sur ses activités de consultant)
« Barack Obama n’a pas de baguette magique, et sera d’abord je crois le président des Etats-Unis. »
— Bernard Kouchner (sur la radio France Info, à quelques heures de l’investiture de Barack Obama)
« Faut-il renoncer parce que c’est terriblement difficile? Ce n’est pas le genre du président Sarkozy. »
— Bernard Kouchner (le ministre français des Affaires étrangères alors que le président de la République est attendu lundi et mardi au Proche-Orient, où Israël a lancé ce week-end une offensive terrestre sur la Bande de Gaza après une semaine de bombardements)
« Il y a une contradiction permanente entre les droits de l’homme et la politique étrangère d’un État. »
— Bernard Kouchner (théoricien du droit d’intervention humanitaire)
« Rama Yade a fait, avec talent, ce qu’elle a pu. »
— Bernard Kouchner (le jour de la commémoration du 60e anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’homme)
« J’ai eu tort de demander un secrétariat d’État aux droits de l’Homme. C’est une erreur. Car il y a contradiction permanente entre les droits de l’Homme et la politique étrangère d’un État, même en France. »
« Moi, je garde entièrement ma confiance à Dominique Strauss-Kahn et je le sais, nous en avons besoin. »
« La plus grande réforme dont le pays aurait besoin, c’est peut-être la réforme du parti socialiste, qui pourrait se mettre au diapason des autres partis frères en Europe. Cela ferait plaisir à tout le monde. On pousserait un ouf de soulagement et peut-être pourrait-il faire des propositions. Là on est dans la négation perpétuelle, un peu immature. »
— Bernard Kouchner (ministre des Affaires Etrangères)