« Nicolas Sarkozy est impatient de faire comme le président américain. »
— Benoît Hamon (au sujet du discours du président de la République devant le Parlement)
« Elle assume : ‘je n’y connais rien, et alors !’ »
— Benoît Hamon (porte-parole du PS, à propos de l’intervention de Rachida Dati sur l’Europe)
« Il serait parfaitement justifié que Mme Alliot-Marie démissionne (…) Je me pose la question de savoir ce que fait encore Mme Alliot-Marie place Beauvau avec un tel bilan. »
— Benoît Hamon (à propos du bilan sur la sécurité de la ministre de l’Intérieur)
« Le président de la République joue un peu des muscles, c’est assez sarkozyste dans le style, ça ne me paraît pas totalement inutile. »
— Benoît Hamon (Public Sénat)
« On aurait préféré une salle plus remplie, c’est incontestable, mais je pense que le sujet restait bon : là où l’État social recule, l’État pénal progresse. »
— Benoît Hamon (PS), Canal +
« Elle a déjà été mieux inspirée. »
— Benoît Hamon (qui n’a pas apprécié d’être qualifié d’ “idole de toutes les femmes françaises” par Martine Aubry - “Grand Jury” RTL-Le Figaro-LCI)
« Nicolas Sarkozy fait l’aumône aux plus fragiles. »
— Benoît Hamon (porte-parole du PS, après les annonces du président à l’issue du sommet social)
« Tout change, sauf Nicolas Sarkozy. »
— Benoît Hamon (porte-parole du PS, après l’intervention télévisée de Nicolas Sakozy)
« Je pense que ça a blessé des militants socialistes sincères, c’était une faute de ma part. »
— Benoît Hamon (regrettant d’avoir dit des partisans de Ségolène Royal qu’ils avaient “le poison de la division dans le sang”)
« Économiquement ça va mal, socialement ça ira très mal et il est fort probable que la politique gouvernementale ajoute la crise à la crise. Quand on ajoute le travail le dimanche et la retraite à 70 ans à une situation qui est déjà extrêmement explosive, tant dans le public que dans le privé, chez les jeunes comme chez les moins jeunes, on a une situation de poudrière sociale évidente. »
— Benoît Hamon (porte-parole PS)